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Le Grand Paris va aussi interdire les vieux Diesel

Déjà prohibés dans Paris intra-muros depuis janvier 2017, les véhicules Diesel antérieurs à 2001 seront également bannis de la métropole du Grand Paris dès le mois de juillet 2019.

Son président, Patrick Ollier, a dévoilé dans le Journal du Dimanche le calendrier des restrictions de circulation pour les communes se trouvant à l’intérieur du périmètre de l’A86. Il devrait se calquer sur celui de la capitale.

Fin annoncée du Diesel à l’intérieur de l’A86 pour 2024

Anne Hidalgo l’avait annoncé en juin dernier : les jours du Diesel sont comptés dans Paris. Les véhicules dotés d’une pastille Crit’air 5 (Diesel entre 1997 et 2001) n’y sont déjà plus autorisés depuis janvier 2017, puis ce sera au tour des Crit’air 4 (Diesel entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2005) en juillet 2019. À terme, en 2024, les véhicules Diesel ne pourront plus entrer dans Paris.

Le Grand Paris suivra la même voie

À partir de l’été prochain, les véhicules Crit’Air 5 (Diesel avant 2001) ne pourront plus non plus circuler dans le Grand Paris, interdiction qui touchera également les poids lourds, bus et autocars. Dès 2021, le Grand Paris se mettra au diapason de la capitale en interdisant tout d’abord les pastilles Crit’air 4, puis les Crit’air 3 l’année suivante. Enfin, toujours comme à Paris, tous les Diesel seront interdits en 2024 sur la totalité de la zone.
À terme, en 2030, l’objectif est qu’il n’y ait plus aucun véhicule à moteur thermique dans la métropole du Grand Paris. Seuls les véhicules « propres » (électriques, hydrogène, GPL, GNV) y seront autorisés à circuler.

Une urgence climatique et sanitaire

Devant l’impopularité de ces mesures, Patrick Ollier dit redouter « des réactions brutales, comme à Paris ». Mais le président de la métropole du Grand Paris met en avant toute « l’urgence climatique et sanitaire » qui justifie un tel calendrier. Il s’appuie notamment sur un récent rapport d’Airparif qui indiquait qu’une interdiction des véhicules Crit’Air 3 à 5 à l’intérieur de la zone intra-A86 permettrait de diminuer de 51 % les émissions d’oxydes d’azote (NOx), de 37% les émissions de particules fines PM10 et de 47 % celles de particules fines PM2.5.

Il se tourne également vers le gouvernement afin que celui-ci mette à disposition des particuliers souhaitant changer de véhicule un « guichet unique » qui leur permettrait d’avoir accès aux différentes aides de l’État, de la métropole, de la région et de la ville de Paris. D’après lui, ces aides pourraient grimper jusqu’à 13 000 €.

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